Un tour en ville
Un tour en ville
Le Parc naturel du Haut-Jura publie un ouvrage sur le patrimoine Bellegardien
Collection Patrimoine
Bellegarde sur Valserine
32 pages, Deux couleurs,
18 cm x 21 cm
Croquis et aquarelles
Prix: 6,50€ TTC
Textes : Marie-Pierre Reynet (PNRHJ)
Illustrations : François Pageaut
Dépôt légal : juin 2007 - N° ISBN : 978-2-907412-49-0
Extrait :
Bellegarde sur Valserine, ville-porte du Parc, inaugure la série "Un tour en ville" de la Collection Patrimoine.
Commune riveraine du Rhône et de la Valserine, aux portes d'un Pays de Gex très convoité, au coeur d'un trafic routier et ferroviaire dense, Bellegarde sur Valserine donne une image tout en contraste : les quelques bâtiments industriels désaffectés témoignent de la mutation du monde industriel, mais l'architecture publique des années 1930 reflète la foi en un progrès social et une modernité urbaine. Le livret est accompagné d'un dépliant permettant de guider une balade au coeur de la ville.
Quelques extraits de la plaquette de présentation :
Construit en 1909, à la place d’un hôtel renommé (l’ancien Hôtel de la Poste) et à un emplacement stratégique, proche de la gare, des bureaux de la douane et du site touristique des pertes de la Valserine. La tour d’angle de l’hôtel est surmontée d’un dôme A^ coiffé d’un clocheton et ipN supporté par des consoles en bois ouvragé. Le fronton du dôme abrite une lucarne sur laquelle est représenté un caducée. La marquise qui protège la porte d’entrée principale est en fer forgé et en verre. (Source, Pré-inventaire, 2000)
Inauguré en 1858, la même année que la première gare, le viaduc du chemin de fer fut l’un des trois grands ouvrages d’envergure pour la ville, au milieu du 19ème siècle, avec la gare et le tunnel du Crédo. Le viaduc, dont on dit qu’il fut un ouvrage remarquable pour l’époque, fut construit par une importante main-d’œuvre étrangère, dont une majorité d’Italiens.
L’instauration d’une zone franche à Bellegarde, particularité politique économique et douanière, fit suite aux découpages territoriaux du Traité de Paris (1815). Pour maintenir les relations séculaires entre Genève et le Pays de Gex, que la ville considérait comme son arrière-pays nourricier, le statut de zone franche donnait la possibilité d’importer en Suisse certains produits en franchise de droits de douane. Cette casemate militaire qui servit de guérite de douanier, fut bâtie sur les rives depuis longtemps surveillées de la Valserine.
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